• Vie étudiante,

Ismaël

Master 1 histoire, promotion 2003

Publié le 14 novembre 2008 Mis à jour le 3 février 2016
" Je suis heureux que l'université se préoccupe de l'avenir de ses anciens étudiants! En ce qui me concerne, j'ai été inscrit à Paris 12 (nouvellement UPEC ndlr), avec quelques interruptions, de 1996 à 2003. Vous faisiez partie de mon jury de maitrise début 2003 (sujet sur les nouvelles à la main). 

Après l'université, je me suis tourné vers le domaine de la valorisation du patrimoine culturel. Le domaine n'est vraiment pas facile d'accès. J'ai du d'abord accumuler pas mal de stages  et de bonne volonté avant d'être admis à un dess (master 2 professionnel) obtenu en 2005 à Cahors.

Après une année à tenter (très difficilement) de décrocher des missions en cdd au sein de musées ou collectivités, j'ai eu la chance de travailler deux ans pour une société de muséographie au sein de laquelle j'étais en charge des contenus culturels.  Aujourd'hui, je propose des prestations en indépendant, basées sur une médiation culturelle (textes, scénarios, icono...), à la fois respectueuse du propos scientifique et accessible à tout type de public.

Pour cela, ma formation d'histoire à Paris 12 (nouvellement Upec ndlr) m'a beaucoup apporté (très solide, dispensée par de très bons enseignants). Bien sûr, le défaut est qu'il ne s'agissait aucunement à l'époque d'une formation professionnalisante, et à vrai dire, elle semblait uniquement destinée à former de futurs enseignants.

Peut-être n'était-ce pas la vocation première de l'université, mais j'ai trouvé dommage qu'elle ne soit pas en mesure d'informer ses étudiants sur les différentes possibilités ouvertes au jeune historien, notamment dans le secteur culturel. Avec les différents master qui existent maintenant, le parcours est surement bien mieux "balisé" et les étudiants peuvent plus aisément se faire un plan d'avenir sans perdre trop de temps."