C'est la rentrée pour les films/débats du ciné-club au cinéma Grand Action ! Le programme est proposé par l'association "Image et Parole" créée par Carlos Tello, enseignant-chercheur à l'UFR des Lettres, Langues et Sciences Humaines. L'UPEC vous propose des places pour assister aux projections.
Cinéma(s) Politique(s) et Cinéma posthumaniste
Date(s)
du 25 septembre 2020 au 2 octobre 2020
Lieu(x)
Cinéma Grand Action
5, rue des Écoles
75005 Paris
Les séances
Cinéma(s) posthumaniste
Vendredi 25 septembre, 20h Film : Gorge cœur ventre de Maud Alpi
Présentation et discussion avec la réalisatrice du film. > Voir le film annonce
Vendredi 2 octobre, 20h Film : La Femme sans tête de Lucrecia Martel
Discussion avec Gabriela Trujillo, Docteure en cinéma. Action culturelle à la Cinémathèque française. > Voir le film annonce
Etudiant.e.s de l'Upec, envoyez un mail à contact@imageetparole.com en précisant les nom, prénom, filière et niveau de formation (licence, master ou doctorat) si vous souhaitez assister aux projections.
L'association
L’association Image et Parole a été créée en 2018 avec l’objectif de réaliser des projets visant à promouvoir la recherche et la divulgation sur le texte et l’image. Elle désire également contribuer à l’édition et à la diffusion de publications scientifiques sur ces sujets, favoriser les échanges entre chercheurs en études cinématographiques, audiovisuelles et littéraires, ainsi qu’avec le grand public. Elle souhaite enfin oeuvrer à la valorisation des recherches sur ces sujets en organisant des journées d’études, conférences, colloques, expositions, projections et d’autres manifestations.
PRÉSENTATION DES CINÉ-CLUBS
Pour l'année 2020, l'association Image et parole a le plaisir d'organiser deux ciné-clubs au cinéma Grand Action :
Cinéma(s) Politique(s) : Ce ciné-club s’intéresse à des films où des questionnements politiques sont imbriqués avec une forme elle-même politique, qui contient et exprime une critique, un besoin de rénovation, voire une exclusion des idées du cinéma industriel sur la représentation. Il s’agit d’un cinéma fait (fabriqué) politiquement qui est aussi, comme le disait JonasMekas, le cri d’une colère : « Ça va mal, je le sais, quand les poètes se mettent à crier. Mais les choses vont mal ».
Cinéma posthumaniste : Pour sa troisième année, ce ciné-club propose une sélection de films de l’extrême contemporain composant un aperçu des discours que l’on peut associer au posthumanisme : le transhumanisme et la transgression des frontières de l’humain, la critique de l’humanisme, mais également des représentations de l’apocalypse et de la post-apocalypse.