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Clothilde Azzi reçoit le prix « Jeune chercheur » de la Fondation des Treilles

Publié le 16 mars 2026

Clothilde Azzi, doctorante en histoire de la construction au CRHEC, laboratoire de la Faculté des Lettres, Langues et Sciences Humaines de l'UPEC a reçu le prix « Jeune chercheur » de la Fondation des Treilles.

Clothilde Azzi reçoit le prix « Jeune chercheur » de la Fondation des Treilles
Clothilde Azzi reçoit le prix « Jeune chercheur » de la Fondation des Treilles
Date(s)

le 31 mars 2026

Présentation

Clothilde Azzi, doctorante au sein des équipes du CRHEC (UPEC) et d’AOROC (ENS-PSL), a reçu le prix « Jeune chercheur » de la Fondation des Treilles. Cette récompense est décernée chaque année à de jeunes chercheurs inscrits en quatrième année de thèse afin de saluer l’originalité et la pertinence de leurs recherches.
Pour l’année 2026, le conseil scientifique de la fondation présidé par le professeur Pascal Ory, a distingué 33 lauréats parmi les 116 candidatures reçues, dont 23 en sciences humaines et sociales, 7 en sciences naturelles et 3 en archéologie.

Mené sous la direction de Sylvie Rougier-Blanc (CRHEC-UPEC) et d’Hélène Dessales (AOROC-PSL et Unil), le travail doctoral de Clothilde Azzi a pour sujet « L’Architecture provisoire. Les structures temporaires en bois et fibres végétales utilisées dans les chantiers de construction antiques, entre Grèce, Italie et Gaules (VIe s. av. J.-C. - IVe s. ap. J.-C.) ». À la croisée de l’architecture antique et de la xylologie, cette thèse propose ainsi d’étudier les différents dispositifs en bois indispensables à l’art de bâtir, comme le coffrage des fondations, l’échafaudement des murs, le cintrage des voûtes ou les opérations d’étaiement. À partir de l’étude des empreintes de bois laissées dans la maçonnerie, c’est tout le processus de construction qui est analysé, de la sélection des matériaux à la réalisation de l’édifice, jusqu’à la phase de gestion du bâti une fois achevé. En complément de l’approche matérielle, l’étude des sources écrites et iconographiques permet d’approcher la dimension économique du chantier et de saisir, derrière l’échafaudage, la figure du travailleur du bâtiment, à pied d’oeuvre.
 

Lauréate