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Colloque "(Ne pas) se dire féministe. France et territoires (post-)coloniaux, XIXe siècle-XX-siècle"
Publié le 26 novembre 2024
Colloque coorganisé par Fanny Gallot, enseignante-chercheuse membre du laboratoire CRHEC de la Faculté des Lettres, Langues et Sciences Humaines de l'Université Paris-Est Créteil.
Date(s)
du 28 novembre 2024 au 29 novembre 2024
Jeudi de 9h à 17h30
Vendredi de 08h30 à 17h30
Vendredi de 08h30 à 17h30
Lieu(x)
Salle de conférence
59-61 rue Pouchet,
75017 Paris.
59-61 rue Pouchet,
75017 Paris.
Présentation
Si le terme « féminisme » apparaît, en France, en 1872 dans les écrits d’Alexandre Dumas fils pour désigner, péjorativement, « les partisans de l’égalité des sexes comme des hommes ‘‘efféminés’’ », c’est Hubertine Auclert qui se l’approprie en déjouant la stigmatisation du terme (Pavard, Rochefort, Zancarini-Fournel, 2020, p. 6).Depuis, l’identification au(x) féminisme(s) s’est diffusée, comme l’a récemment illustré le mouvement #MeToo, et ses modalités se sont déclinées de diverses manières en fonction des enjeux posés par les contextes politiques, sociaux et historiques, locaux comme internationaux : de féminisme noir ou afroféminisme en passant par féminisme intersectionnel, universaliste, décolonial, transféminisme entre autres, de nombreux termes ont fait leur apparition pour mettre en lumière des identités politiques spécifiques. Derrière des débats terminologiques se jouent des enjeux de catégorisation. D’autres labels, comme post-féministe, néo-féministe, ou féministe (néo)libéral, ont par ailleurs été élaborés, notamment dans les médias et dans le monde de la recherche, pour situer historiquement et politiquement des types d’adhésion à l’idée d’égalité (Banet-Weiser, Gill, Rottenberg, 2020).
Ce colloque vise ainsi à interroger les formes et les conditions d’appropriation et de rejet, individuelles et collectives, du féminisme depuis les mouvements en faveur des droits des femmes du XIXe, en France et dans les territoires (post-) coloniaux.
Programme
- Jeudi
-
- 9h30 : Appropriations négociées et féminismes pratiques
- 11h45 : Révolution sexuelle et féminismes
- 14h : (Ne pas) Se dire féministe depuis des espaces militants locaux
- 16h20 : Féminismes et post-colonialisme
- 17h30 : Table ronde - Histoire et actualités des féminismes et des antiféminismes
- Vendredi
-
- 9h : Conférence de Christina Scharff (King’s College London)
- 10h15 : Militantisme politique et identification féministe
- 11h45 : Trajectoires en territoires (post)coloniaux
- 14h15 : Formes et frontières du militantisme féministe contemporain
- 16h : Cartographier les identifications féministes
- 17h30 : L’étiquette féministe en religion
télécharger le programme complet
Organisation
- Viviane Albenga, Professeur de Sociologie du genre à l'Université de Tours, membre du CITERES et de l'IUF.
- Pauline Delage, Chargée de recherche au CNRS et membre du laboratoire CRESPPA-CSU.
- Fanny Gallot, Maîtresse de conférences en histoire contemporaine UPEC-INSPE, membre du laboratoire CRHEC et de l'IUF.
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